Hqm doublé par l’entertainement


Hqm Pol Guezennec
Dans « Interstellar », Hqm est doublé par l’entertainement*. Le robot du film, fruit des amours clandestines d’un Rubik’s cube et d’une sculpture de Joel Shapiro, se balade comme un Hqm dans les étoiles. Les scientifiques restent sceptiques (« le robot d’Interstellar n’est pas réaliste !« , voir l’article sur popsci.com), mais le résultat, moins marqué que souvent par l’anthropomorphisme, est formellement très intéressant.

Les critiques comparent inévitablement chaque nouveau film de SF à Kubrick (Libé fecit) . Interstellar, comme d’autres, cherche un « après-2001 », une sortie possible, et fait référence sans trop de déférence: le robot n’est plus un ennemi manipulateur et froid parce qu’il est un robot (Kubrick), parce qu’il est au service de la Compagnie (R.Scott), mais devient un camarade à l’humour paramétrable, qui choisit de partager les risques de l’aventure. Toutes raisons pour ne pas bouder mon plaisir.

Trailer:

* Mais il s’y était préparé de tous temps, s’était exposé à la logique de l’entertainement, en vue de l’intégrer, et s’était stratégiquement replié sur des positions soigneusement préparées à l’avance !.

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