Yann Le Guennec: distributed exhibition project

Yann Le Guennec
Yann Le Guennec

Yann Le Guennec propose distributed exhibition project : afficher une de ses images sur notre ordinateur, faire une photo de l’image et de son support/environnement, et la lui envoyer.Il intègre les contributions sur son site, réalisant par là une exposition multi-site (chez nous, chez lui). Une variation de plus sur le thème des croi(x)*sements divers, topologiques et main’nant chronologiques, où l’image est conditionnée de manière variable selon l’adresse IP du visiteur ou autres composants de programmes. La représentation (photo) du paysage (par ici) est confrontée,  marquée, modifiée, par les moyens qui nous la transmettent (ici informatiques), comme dans les films de guerre, où la représentation de l’espace est recombinée avec des données invisibles mais cruciales (Les films de sous-marins, par exemple, où la vision radar  de l’ennemi en approche alimente le suspense). L’intégration depuis quelques jours des représentations d’une époque reculée et prédigitale (picturales), étend encore l’amplitude de son travail et livre l’ambition du projet. Ambition qui répond assez bien à la définition donnée ci-dessous par Marin de Viry d’une oeuvre d’intérêt général (C’est moi qui place les deux en perspective, pas ylg). Laquelle définition est aussi en forme de croix ; mais laissons du grain à moudre aux biographes.

Lire l’article sur http://polguezennec.fr/timeline/ 2008-2014

Yann Le Guennec: coincidences

Yann Le Guennec Paysage des erreurs
Yann Le Guennec paysage des erreurs.-
Les formes sur l’horizon sont créées par la lecture du fichier « error.log » du site (les erreurs diverses de fonctionnement d’un blog) au moment où l’image s’affiche. A l’affichage suivant de la même image les ajouts seront différents et l’image sera la même et pas la même.

(Quelques lignes adressées à Yann Le Guennec, dont il faut voir le travail ici .)
…enthousiasme pour cette synthèse du paysage et du langage, de l’expérience sensible et de la conception programmatique, de la géographie et de l’histoire de l’art, qui rend lisible une relation qu’on peut aujourd’hui avoir à l’espace, révélée ici avec évidence.
Sans connaître par coeur le paysage de Lorient j’ai déjà été frappé (sais plus sous quel angle) par cette inscription particulières de géométries discrètes sur la ligne d’horizon, qui trouve ici une belle re-présentation, et, évidemment, une amplification. Qui devient un sujet. Je vois donc aussi une forme de ressemblance dans ce travail, comme si tu en avais, du paysage, compris et extrait un principe essentiel, lequel peut être appliqué ensuite valablement à d’autres représentations, voire à toute image…